Les Cours !

Durée du Cours Débutant 1h00  &  Avancé 1h30

Samedi

De 16h30 à 17h30 Niveau Débutant

Mercredi

De 20h30 à 22h00 Niveau Avancé

Le Lieu des Cours !

Niveau Débutant

Salle Jean LURCAT

8 Rue de la Boêle - 91700 Ste GENEVIEVE des BOIS

Niveau Avancé

Salle des GENETS

Rue Boieldieu - 91240 St MICHEL sur ORGE

Un Peu d'Histoire !

La Danse Orientale (le terme « danse du ventre » vient du "rite de fertilité" mais en réalité tout le corps travaille) ou baladi (terme utilisé chez les Canadiens français) est une danse originaire du Moyen Orient et des Pays Arabes, dansée essentiellement par des Femmes, mais aussi, depuis toujours (et de plus en plus) par des hommes, à travers le monde. Ce sont les hommes qui sont les principaux "maitres" : Zaza Hassan, Tito, Mayodi, Wael Mansour. Ils ont souvent davantage de technique et de puissance et transmettent volontiers leurs connaissances. En Arabe, elle est appelée Raqs al sharqi (littéralement : Danse Orientale) et en Turc, Oryantal dansi, qui a donné le terme de « Danse Orientale ». Elle est reconnue comme l'une des plus anciennes danses du monde, surtout dans les pays du Moyen Orient (Liban, Egypte, Turquie, Syrie, Irak) et de la Grèce.

On pense que l'origine de cette danse remonte aux anciens rites de fertilité, associés à la fois à la religion et à l'ésotérisme. Très peu de sources valables d'informations sont accessibles sur le sujet, voilà pourquoi il existe autant de mythes autour de l'origine et de l'évolution de cette danse. Elle se développe particulièrement en Égypte au 10ème siècle avec l'arrivée d'une population d'Inde. Suzanne de Soye : "Du temps des pharaons, les prêtresses sacrées faisaient tournoyer leur corps et ondulaient leur ventre afin que la déesse de l’amour et de la fécondité, vienne prendre possession d’elles ; ensuite la divinité qu’elles étaient devenues, s’offrait aux hommes."

C’est en 1926 que fût ouvert au Caire par la danseuse et actrice syrienne Badia Massabni, le premier cabaret égyptien “Le Casino Opéra”. Si de nos jours c’est la forme égyptienne qui domine dans les cours et spectacles, c’est en raison de la notoriété acquise par les danseuses égyptiennes lorsque le Caire devint capitale du spectacle dans les années 1930.

On danse par inspiration ou par élévation (pour les Derviches, les chamans, les druides…). Sa gestuelle rappelle celles des moudras indiens. Il n’existe pas de documents précis concernant les pas, la codification ou la chorégraphie.

Au sens large, le terme désigne la Danse Orientale sous toutes les formes qu'elle connaît aujourd'hui.

La Danse Orientale est adulée, aimée, reniée, voire interdite dans certains pays dont ceux d'origine. Les danseuses égyptiennes sont considérées comme des prostituées tandis qu'en Occident, les jeunes générations présentent cet art dans les théâtres. Elle soulève parfois le voile du tabou et du sacré.

Les Français ont découvert la Danse Orientale lorsque les soldats de Bonaparte débarquèrent pendant la campagne d'Egypte. Venant d'une société relativement pudibonde, la moindre nudité leur était alors perçue comme un puissant aphrodisiaque. En voyant ces femmes se déhancher langoureusement, ils assimilèrent la danse orientale à une invitation à la prostitution et il est vrai que certaines prostituées se sont improvisées danseuses causant de graves préjudices à l'art. Plusieurs fois interdite, la danse du ventre devint dans les années 1930 le morceau de bravoure des comédies musicales égyptiennes.

La Danse Orientale est traditionnellement pratiquée par les femmes, qui expriment par cet art leur féminité, leur vitalité, mais aussi leurs sentiments, joies et peines. Il en existe plusieurs styles, dépendant du pays d'origine, et aussi de multiples fusions émergentes. De façon générale, cette danse se caractérise par la dissociation des parties du corps (isolations) qui peuvent bouger indépendamment l'une de l'autre. Cet art compose aussi bien avec les rythmes saccadés que lents et fluides. Elle peut utiliser comme accessoire un voile (ou deux : double voile voire plus), des ailes d'isis (voile plissé), canne (Saadi: parodie de la danse des hommes (rasq tahtib) avec leurs bâtons), Melaya Leff (grande étoffe séparée au milieu par une broderie et décorée avec des paillettes dorées ou argentées), sagattes, Shamadan (candélabre porté sur la tête) ...

La pratique de la Danse Orientale est apparue en Europe et en Amérique dans les cabarets au milieu des années 1930 et années 1940, d'où est issu l'étincelant costume deux pièces brodé de pierres et de paillettes. Depuis les années 1990, cette danse connaît un essor fulgurant partout dans le monde.

Contrairement à ce que l'on peut penser, la Danse Orientale ne se limite pas à des mouvements du bassin. En effet, elle sollicite souplesse et tonicité du buste, des épaules, des bras, des mains, du bassin et du ventre. Elle permet de tonifier les cuisses, d'assouplir les articulations, de bien développer les abdominaux et d'entretenir le dos. Certains mouvements amples demandent une souplesse extrême du dos mais l'essentiel réside dans la contraction musculaire, si bien qu'on peut pratiquer cette danse à tout âge en fonction des limites de chaque danseuse ou danseur.

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